"Sire, et mon très cher Frère,
Votre Majesté m'a écrit deux bien bonnes lettres de Douvres pour lesquelles
je Vous remercie de tout mon coeur. Les expressions de bonté et d'amitié
que Vous me voué [vouez] ainsi qu'à mon cher Albert nous touchent
sensiblement; je n'ai pas besoin de Vous dire encore, combien nous vous
sommes attachés et combien nous désirons voir se raffermir de plus en plus
cette entente Cordiale entre nos deux Pays qui existe si heureusement entre
nous personnellement..."
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